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21.01.2008
Le MoDem 93 dit non à l'UMP !

EXTRAIT DU PARISIEN en date du 21/01/2008
Pas d’accord UMP-MoDem
LES DÉLÉGATIONS centristes et UMP se sont quittées hier soir sur un constat de désaccord.
Au terme de plusieurs rencontres, le MoDem a dit
non à laccord global sur toutes les communes
proposé par lUMP. « Le parti centriste réaffirme sa préférence pour
les accords locaux (…) dans le cadre de listes dintérêt communal »,
affirme le MoDem 93 dans un communiqué. Au nom de la
« spécificité du 93 », lUMP souhaitait établir des « règles de bonne
conduite », précise Eric Raoult, et surtout « sengager à constituer des
listes dunion au 2e tour, le 16 mars, dans la totalité des communes
de Seine-Saint-Denis, face à la gauche communiste et socialiste. Cet
accord sera également appliqué pour les 20 élections cantonales du
département », était-il stipulé dans un appel proposé aux centristes.
« On ne voulait pas sengager dans un accord pour le second tour.
On ne peut pas préjuger des scores que fera le MoDem le 9 mars »,
explique Sébastien Moulinat, référent fédéral du parti. « Cest
dommageable, cest une attitude suicidaire », déplorait hier soir Eric
Raoult. « Nous laissons le choix aux responsables locaux. Le
MoDem, ce nest plus lUDF », rétorquait Marylise Martins, tête de
liste à Noisy-le-Grand, « ce nest plus la force supplétive de lUMP »,
renchérissait Sébastien Moulinat.
Je crois que les choses sont désormais claires : nous ne sommes pas les supplétifs de la droite comme le pense un peu trop souvent l'arrogante UMP qui, soit dit en passant, était demandeuse dans cette histoire d'accord, au contraire du MoDem. Et je salue au passage le courage politique peu commun de Nicole Rivoire et de son Directeur de cabinet, Sébastien Moulinat.
Par ailleurs, cet article confirme avec force notre indépendance et le fort pouvoir décisionnel des responsables locaux du MoDem : nous sommes des citoyens responsables, préoccupés par les sujets qui font sens dans nos communes, pas par des accords d'appareils qui s'assoient sans vergogne sur la démocratie et sur l'intérêt de la collectivité.
Enfin, cette fin de non recevoir que nous avons adressé à l'UMP est aussi un net démenti aux assertions quasi mensongères du Maire de Bondy qui clame à tort et à travers que nous ne sommes qu'une composante de la droite. Il va falloir qu'il révise son petit lexique politique. Par exemple, comment explique-t-il la communauté de pensée politique qui lie Ségolène Royale et François Bayrou sur bien des sujets, quand bien même ils ont pu louper le coche en mai dernier ? Segolène Royale serait-elle de droite ? Il me semble que non...
Dorénavant, j'espère que le candidat sortant de Bondy réfléchira à deux fois avant de nous amalgamer à l'UMP, notamment sur le sujet épineux du logement social, où ils nous a été prêté des propos anti loi SRU que nous n'avons jamais tenu !
Travestir la vérité n'est pas un bon moyen pour remporter des élections Monsieur le Maire, pour preuve ces quelques chiffres (année 2005, source ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement) :
Taux de logement SRU au 01/01/2005 :
Bondy (PS) : 40,76 %
Mais
Noisy-le-Sec (MoDem) : 40,86 %
Epinay sur Seine (MoDem) : 38,91%
La loi SRU, en situation de responsabilité, le MoDem et ses équipes municipales la respecte.
leparisien210108pasdaccordUMP-MoDem93.pdf
23:20 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



Commentaires
Alors comme ça les 40 % de logements sociaux sur Noisy et Epinay c'est grâce au MODEM ????? Monsieur QUINET, il ne faudrait pas prendre les Bondynois pour des ignards absolus. Le Modem tient ses deux villes depuis 2001, certes. Mais... NOISY était de longue date un fief COMMUNISTE avec Jean Louis MONS à sa tête, et EPINAY a été géré avant 2001 par le SOCIALISTE Bruno LE ROUX. De grâce, rendez à la GAUCHE ce qui lui appartient ! Et le logement social, ce n'est pas votre oeuvre, ça se saurait !
Ecrit par : kurly93 | 24.01.2008
Vous tenez des raisonnements surprenants... Les Maires MoDem de Noisy et Epinay respectent la loi SRU : c'est un fait, les chiffres le prouvent. En 6 années de gestion, ils auraient pu commencer à détricoter le logement social sur leur commune, ils ne l'ont pas fait. Sachez le reconnaître.
Par ailleurs, reconnaissez ausi que MONS et LE ROUX ont perdu leur mandat respectif suite à un choix démocratique de leurs administrés... Donc la multiplication des logements sociaux n'étaient sans doute pas la panacée. La gestion d'une ville se doit d'être équilibrée (le respect de la loi SRU en fait partie) mais ils ne faut pas tomber dans l'excès dogmatique. Mais il est vrai que lorsqu'on parle d'une ville comme d'un fief (je vous cite) on ne s'embarrasse pas forcément du choix démocratique de ses concitoyens.
Enfin, pour conclure sur votre tirade "le logement social ce n'est pas votre oeuvre, ça se saurait!" - qui sous-entend qu'il faut être communiste ou socialiste pour promouvoir le logement social - je vous rappelle que le logement social repose sur des financements de l'état, des collectivités territoriales, de la Caisse des Dépôts et Consignations, du 1% logement (financement des employeurs) et des CAF. Bref, le logement social n'est ni rose, ni rouge mais le fruit d'une solidarité de nombreux acteurs économiques et sociaux.
Ecrit par : Laurent | 27.01.2008
Et ça se gargarise de ne pas avoir "détricoter le logement social maintenant !" Voilà 20 années que je me bas pour le logement social aux côtés d'une diversité de formations politiques et d'associations Monsieur ! qui d'ailleurs se revendiquent elles-mêmes + à gauche qu'à droite et même qu'au centre pour vous faire plaisir ! Les mots que j'utilise, je les revendique, ils sont le fruits de mon histoire, une histoire militante... aux côtés des mal logés, des sans papiers aussi ! Voir plus haut pour ceux que ça intéresse les tristes mais réels commentaires de vos propres troupes concernant la clinique Michelet que je ne me fatiguerai même pas à commenter...
Ecrit par : kurly93 | 27.01.2008
Avec un tel pedigree dans l'engagement politique et associatif, pourquoi se retrancher derrière l'anonymat ?
Quant aux mal logés et aux sans-papiers, vous n'avez pas le monopole du soutien de leur cause. Ce n'est pas une question d'être de gauche mais simplement d'être humain et solidaire. Deux qualités qui ne se mesurent pas à la couleur de votre carte de militant.
Ecrit par : Laurent | 27.01.2008
Je n'ai pas de carte de parti politique et je ne suis pas un personnage public, mon nom en conséquence ne vous dira rien et n'a aucune importance. Je suis un citoyen responsable et cela est déjà beaucoup.
Ecrit par : kurly93 | 28.01.2008
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