09.06.2008
Nos 100 000 euros, M. Le Préfet !
La faiblesse des ressources de Bondy, et le besoin de financement des actions en direction des Bondynois-es expliquent que notre ville touche la Dotation de Solidarité Urbaine et de Cohésion Sociale.
En 2008, cette dotation de l’Etat est de 4.123.882 € ! La majorité UMP avait promis que la DSUCS augmenterait de 5%, mais ils ne l’ont augmentée que du coût de l’inflation : il manque donc 98.577 euros !
Alors que les impôts des Bondynois sont déjà lourds, cette dotation est de toute façon insuffisante. C’est ainsi que l’aide Educative Péri-Scolaire n’a lieu qu’un jour sur deux.
En 2006, rappelons que cet argent (3.146.752 €) a servi au conservatoire, à la bibliothèque, aux centres de loisirs, aux maisons de quartier, à l’action jeunesse, à l’enfance-famille, à l’encouragement au sport, à l’insertion/santé, au cinéma Malraux, aux centres de vacances, aux actions culturelles, aux prêts de salles, à la subvention aux associations.
C’est pourquoi nous invitons tou-te-s les Bondynois-es à manifester le
samedi 21 juin, en partant de la mairie à 14h00
(possibilité de prendre un car)
vers la Préfecture, qui représente le gouvernement en Seine-Saint-Denis.
Parce que :
1 - Le recensement estime la population bondynoise à 53.551 habitants, il est temps que la préfecture complète cette dotation en conséquence au lieu de toujours considérer que nous sommes 47.000.
2 - Les besoins sociaux à Bondy n’ont pas baissé. L’accentuation de la crise économique à l’inverse fait que nous avons plus besoin d’animateurs dans les maisons de quartier, nous avons plus besoin d’Aide Educative Péri-Scolaire, nous avons plus besoin d’initiation aux sports pour les jeunes élèves, nous avons plus besoin d’aide sociale pour permettre aux Bondynois-es exclu-e-s de reprendre pied.
3 – Nous ne nous contenterons pas de protester dans l’enceinte du conseil municipal ou d’écrire au Préfet, les Bondynois doivent savoir la vérité, et intervenir. Et la Préfecture doit nous entendre !
Le 23 mai 2008, le Conseil Municipal a adopté à l’unanimité (moins les voix de l’UMP) un vœu qui porte ces exigences.
Mais ce sont les Bondynois-es qui sont lésé-e-s, c’est donc tous ensemble que nous irons demander cet argent au Préfet.
Premières associations signataires :
Association des Communistes Unitaires (ACU) - Bondy autrement – La Gauche Alternative et Unitaire de Bondy (GAU) - Les Verts – Mouvement Démocrate (MODEM) – Parti communiste français – Parti radical de gauche - Parti Socialiste
01:46 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tract, 100 000 euros, 21 juin
17.05.2008
La rue Roger Salengro bientôt réouverte...
...le 30 juin au plus tard, soit 8 mois jour pour jour après la terrible explosion de gaz qui toucha si durement notre ville. Je salue personnellement l'initiative du Maire d'avoir mis un peu de pression médiatique sur les autorités judiciaires avec l'initiative de la conférence de presse (à laquelle je n'ai pu assister, retenu par des obligations professionnelles) du 15 mai dernier. Le Président du tribunal de Bobigny a ainsi confirmé le 14 au soir la date de réouverture de la rue Roger Salengro. Espérons que les bondynois retrouveront rapidement le chemin des commerces du secteur de l'explosion, il en va de leur survie économique.
21:02 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2008
Démocratie participative factice mais vrai sectarisme !
Ce matin, je suis de méchante humeur... Au petit déjeuner, voilà qu'il me prend l'envie de lire les tribunes des groupes politiques, représentés au conseil municipal, publiées dans le mensuel municipal "Reflets". J'ai bien vite perdu le goût du jus d'orange et des pancakes ! :(
A la lecture du billet du groupe des verts, j'apprends qu'un débat sur le réglement intérieur devait avoir lieu le 7 mai !? Ni Fatima Benhari ni moi-même n'y avons été conviés ! Pourtant nous avons fait quelques propositions pour le nouveau RI et le moins que l'équipe municipale puisse faire c'est de nous tenir informer quand une réunion "débat" se tient sur ce sujet. La réunion du 7 mai aurait-été l'opportunité parfaite pour croiser nos points de vue et disposer enfin d'un RI garant du pluralisme de l'expression politique Bondynoise. D'autant qu'il était question de mieux intégrer les conseils consultatifs de quartier dans le fonctionnement de la municipalité. Mais non ! Le Maire a préféré organiser une réunion entre amis (PS + Verts).
Comment peut-on oser se faire les héraults de la démocratie participative et travailler sur le sujet en petit comité, sans associer les groupes politiques d'opposition ? Toute tendance confondue, l'UMP, Bondy Autrement et le MODEM représentent tout de même 44% des électeurs bondynois !
Un tel mode de fonctionnement prouve une fois de plus que la démocratie participative à la mode Gilbert Roger est un bel écran de fumée.
09:32 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
Le tribune MoDem du "Reflets" de mai 2008
En avant première "mondiale", la tribune du groupe MoDem de Bondy dans le journal municipal "Reflets" de mai 2008 :
Ah notre cher Maire !
Lors du conseil municipal d’installation, le Maire fustigeait le gouvernement qui retirait 98750 euros à la dotation de solidarité urbaine de notre ville. A ce moment précis, nous, les élus MoDem, comprenions cette indignation. Quelle ne fut pas alors notre surprise de constater que le Conseil Municipal du 27 mars mettait à l’ordre du jour une proposition de majoration de 50% de l’indemnité du Maire (adoptée avec les voix de la majorité municipale) la portant à près de 6000 euros par mois, soit un bonus cumulé de quasiment 150 000 euros sur la durée du mandat ! Nous avons voté contre cette logique malsaine du « servons-nous plutôt que de servir la collectivité » ! Notre refus est d’autant plus ferme que, de l'aveux même de la 1ère adjointe, 50% des indemnités sont reversées aux formations politiques : les bondynois paient des impôts pour améliorer le pouvoir d’achat des élus ou financer le PS et le PCF !!
Laurent Quinet – http://lebondynoisdemocrate.hautetfort.com/
14:58 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2008
un peu de fraîcheur dans ce monde de brute
Samedi matin, à l'école maternelle Jules Ferry, c'était CARNAVAL ! Les petits bouts de chou étaient superbement déguisés en chevalier, en pharaon ou... en petite souris ! Que des costumes réalisés par les pitchounets et les équipes enseignantes : superbe ! A la sono, pour une ambaince aussi festive que décontractée, Super Dom de Bondy, aux boissons et aux gâteaux les mamans et en chef d'orchestre de ce petit monde, la directrice Mme Rougeron. Le soleil n'était pas au rendez-vous, mais les parents en voyant les sourires, la gaîté et la fraîcheur de leurs petits artistes devaient avoir bien chaud au coeur. Et pour être assurés de ne pas prendre froid nous avons dansé jusqu'à la fin de la matinée avec la fanfare des Macchabés, des étudiants en médecine qui, entre deux gardes, se détendent en revisitant avec brio, talent et éclectisme des standards aussi diamétralement éloignés que le "Dark Vador Theme", "les copains d'abord" ou "I will survive". Petits et grands ont apprécié !
22:33 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2008
Conseil municipal d'installation

Ce samedi 15 mars s'est tenu le conseil municipal d'installation. Que devons nous en retenir ?
Gilber Roger a été réélu par 35 voix alors que sa majorité dispose de 34 sièges. Parmi les conseillers municipaux d'opposition, qui a bien pu voter pour lui ? Les représentant de la liste AGIR POUR BONDY, Fatima Benhari et votre humble serviteur, nous avons voté "blanc". Mais je ne peux me prononcer pour l'UMP et Bondy Autrement...
A part ça, le Maire nous a gratifié du pensum habituel : un discours de politique générale dont la grande ligne était
"Mes chers administrés, je suis plein de bonnes résolutions mais la méchante sarkozye m'empêchera sans doute de mener à bien mes engagements électoraux."
Le parapluie est déjà ouvert ! Décidément, en politique, les promesses n'engagent que ceux qui les entendent.
Néanmoins, je le rejoints sur un seul point : l'insuffisance des dispositifs de péréquation en faveur des villes les plus pauvres. Il suffit de songer au coût de 500 millions d'euros de la couverture de la N13 sur le territoire d'une certaine commune de Neuilly-sur-Seine, qui correspond a peu près au montant global des sommes versées au titre de la péréquation aux villes les plus pauvres d'Ile-de-France.
Dernier point, l'ordre du jour a été modifié in-extremis : j'ai reçu à mon domicile, vers 18h30, un courrier par porteur supprimant les points de discussion sur les délégations accordées au Maire et sur la fixation du niveau des indemnités de fonction. Il y a sans doute tellement à dire qu'il était préférable pour la nouvelle équipe municipale de le faire le 27 mars prochain, en comité plus restreint...
09:56 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.01.2008
Le scandale du 50 rue Michelet
148 personnes vivent depuis des années dans des conditions déplorables dans les locaux de l'ancienne clinique de la rue Michelet. Sans papiers pour certains d'entre eux (mais ayant un emploi), le propriétaire de l'ancienne clinique loue des "chambres" de 10 m² pour 500 euros mensuels. Insalubre, la résidence est menacée de fermeture et les locataires d'expulsion.
Les résidents de la rue Michelet demandent la régularisation de ceux qui sont sans-papiers, la baisse des loyers à un niveau conforme à l'état des lieux et la remise en état des lieux pour assurer des conditions décentes de logement.
Je soutiens cette démarche sans réserve pour des raisons humanitaires indiscutables. Plusieurs de mes colistiers m'ont d'ailleurs accompagné pour signer la pétition, comme j'avais d'ailleurs signé la précédente pétition sur le web.
Pour conctacter l'Association des Résidents de Michelet : ARM-B@hotmail.fr
00:47 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.01.2008
Drame à Jean Renoir
J'ai appris ce soir le décès, suite à un accident cardiaque, lors d'un cours d'EPS, d'un jeune collégien de Jean Renoir. Père de trois jeunes enfants scolarisés dans les écoles de Bondy, je suis très touché par cette fatalité. Toute ma compassion et mes condoléances ne rendront pas leur enfant chéri aux parents. Néanmoins mes pensées vont vers eux ce soir.
01:19 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2007
Les commerçants, ces autres victimes de l'explosion du 30 octobre à Bondy

Tête de liste aux municipales de Bondy pour le MoDem, j'ai souhaité rapidement rencontrer les commerçants de notre ville in situ. Je n'oublie pas non plus que je suis fils de commerçants ^_^
Ce samedi 15 décembre, en compagnie de Christophe Cassisi, notre responsable des Jeunes MoDem de Bondy, nous nous sommes rendus rue Roger Salengro, à l'épicentre de la tragique explosion, pour faire le point sur les affaires de nos commerçants 45 jours après le drame.
Sans surprise les nouvelles ne sont pas bonnes... Certes, le dicton dit "plaie d'argent n'est pas mortelle". Pour la boucherie, la boulangerie, l'opticien, la pharmacie, la retoucherie et le magasin de vêtements enfants/ados, les chiffres d'affaires ne sont pas bons. J'ai entendu des chiffres inquiétants : "-60% à 80% de CA par rapport à un mois de décembre normal (c'est à dire le meilleur mois de l'année)". On m'a aussi dit : "je ne paie plus le loyer à mon bailleur". Ou encore : "heureusement, que nous avons les bons d'achat hebdomadaires (50 euros) pour joindre les deux bouts avec mon mari et mon enfant".
La colère et la frustration semblent également monter; des promesses restées sans lendemain concernant :
- des remises de taxes professionnelles (qui auraient été bienvenues pour soulager les trésoreries tendues);
- une possible réouverture de la rue et, surtout, du passage du bus (l'arrêt devant Master Optic draînait son lot régulier de clients pour les boutiques de la rue Roger Salengro;
- une bâche décorée toujours attendue pour masquer les stigmates de l'explosion et égayer un peu la zone en ces fêtes de fin d'année;
- de l'affichage dans tous Bondy pour que l'on sache que nos commarçants sont toujours là;
...

Quels enseignements tirer de ces constats désolants ? Comme souvent, les politiques et les magistrats font peu de cas des petits commerçants. Ce monde étrange qui semble obsédé par une seule chose : payer ses factures ! Hélas, oui ! Quand on tient un petit commerce, on ne mange du bifteck le soir que lorsqu'on a payé les traites des fournisseurs et les impôts. Il faut aussi retenir le peu de solidarité organisée vers ces victimes "invisibles" : certains s'en sortent car ils ont la "gnack", quelques numéros de téléphone "utiles"; d'autres sont déjà en galère car débordés par la pression de la gestion quotidienne de leur "bouclard". Avoir un avocat "gratuit" dans la plainte contre X suite à l'explosion ne fera pas revenir les clients dans les boutiques.
Au-delà de cette situation Bondynoise très particulière, je considère comme primordial le rôle du commerce de proximité dans l'animation de la ville, la solidité du lien social et la lutte pour l'emploi local. Or, les projets d'Urbanisme de l'équipe municipale sortante pêchent sur ce point :
- les nouveaux emplacements commerciaux sur l'angle Guesde/Polissard comporteront finalement peu de nouveaux arrivants (une agence de voyage et une banque dans un secteur qui n'en manque pas), les autres emplacements commerciaux étant repris par des commerçants déjà implantés;
- le projet ANRU "Terre-Saint-Blaise" comporte a minima un volet "déplacement des commerçants sur les zones de passage";
- le projet "ZAC de l'Ourcq" ne comporte pas de volet commerce de proximité.
Nous devons accentuer l'effort de la municipalité en faveur du "petit" commerce. Je vous donne rendez-vous sur ce blog, sur celui du MoDem Bondy, sur nos tracts, sur les marchés, dans les commerces, lors de nos prochaines réunions pour découvrir nos propositions innovantes et réalistes sur ce sujet.
22:30 Publié dans Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
Désengorger la circulation urbaine...

...semble une gageure quand on voit le faible succès du covoiturage en ces temps de grève.
Faute de train à des horaires réguliers pour me conduire sur mon lieu de travail, en plein centre de Paris, j'ai repris le scooter, moyen de locomotion que je pratiquais il y a une dizaine d'années. On rajeunit comme on peut #^_^#. Depuis 4 jours je ne cesse de doubler des voitures qui n'ont qu'un seul occupant. A vue de nez, le covoiturage ne doit concerner qu'un véhicule sur vingt (et encore, je suis généreux). Sur l'intranet de ma boîte, nous avons mis en place un site de covoiturage... Là aussi, le bide.
Je ne vais pas me livrer ici à une grande tirade philosophico-humaniste sur la nécessité de revenir à plus de sens collectif, plus d'entraide, plus d'écoute de l'autre. De bien belles aspirations qui n'auront pas d'effet positif à court terme sur une circulation francilienne qui, même en l'absence de conflits sociaux, est totalement engorgée.
La solution ne pourrait-elle pas se trouver dans la promotion des véhicules à deux roues ? Je ne pense pas seulement aux Vélib' mais aussi, et surtout, aux scooters. Un moyen de transports simple, relativement bon marché, et qui s'avère diablement efficace, croyez-en mon expérience actuelle ! Je mets actuellement 45 minutes pour rejoindre le 1er arrondissement de Paris depuis Bondy contre au minimum 2 heures avec une voiture ou l'un des rares RER et métro qui consentiraient à passer à ma portée. Et une incomparable sécurité par rapport aux bicyclette : des freins, un véritable éclairage et une capacité d'accélération qui me protège de bien des accidents dont les cyclistes souffrent en ces temps où les automobilistes voient rouge pour un oui ou un non. Mais l'argument définitif reste la rapidité : avec un scooter on comprime le temps. Là où, en automobile, l'on peut caser péniblement un rendez-vous sur son agenda, on en fera deux ou trois sans problème avec son scooter ! A l'époque du haut débit, de la 3G et, bientôt, de la fibre optique, le scooter est plus que jamais tendance... en total respect des limitations de vitesse !
Alors, n'en déplaise à Denis Baupin, élu municipal vert de paris, qui clame que les scooters polluent (ce qui est faux comparé aux émanations polluantes des moteurs de voitures d'une cylindrée 10 à 15 fois supérieure), j'estime qu'il faut prendre en compte le recours aux deux-roues motorisés dans la politique de la ville.
Une politique de la ville qui déciderait enfin de lutter de manière pragmatique et efficace contre l'engorgement de la circulation urbaine, les faiblesses endémiques des transports collectifs (absence d'interconnexion, manque de confort, régularité erratique...) et la pollution automobile. Favoriser la circulation des scooters, favoriser le renouvellement du parc de scooters pour plus de véhicules sûrs, silencieux et faiblement polluants, favoriser la formation des scooteristes, voilà une voie que les élus de la région parisienne devraient explorer.
22:10 Publié dans Politique de la ville, Vivre à Bondy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


